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Référence BPMN
Collaboration BPMN: le pool « Traiter une demande de prêt », partagé en trois couloirs (conseiller à la clientèle, système de notation, analyste crédit), échange deux flux de message avec un pool boîte noire « Client ».

BPMN: les pools, les couloirs et la collaboration

Un pool est le rectangle qui porte un participant à un diagramme BPMN: une organisation, un rôle ou un système. Le processus qu'il contient y est entièrement enfermé: un flux de séquence ne franchit jamais sa bordure, et les participants d'un même diagramme communiquent par flux de message. À l'intérieur, le couloir partage le processus en rôles, en services ou en systèmes.

Le pool, le participant et le flux de message appartiennent à la même clause du standard, celle de la collaboration1. Le couloir se définit avec le processus, dont il est une sous-partition2.

Le pool

Un pool est la représentation graphique d’un participant dans une collaboration3. Le standard le trace en rectangle à coins droits, d’un trait plein unique, avec une étiquette placée librement à l’intérieur, séparée du contenu par une ligne3.

Traiter une demande de prêtDiagramme BPMN 2.0 : Traiter une demande de prêt. smartgecko.academyTraiter une demande de prêtDemande reçueVérifier le dossierCalculer la notede solvabilitéDécider del’octroiCommuniquer ladécisionDemande traitéesmartgecko.academy
Le processus des chapitres précédents, dans le pool qui le porte. La bande de gauche contient l'étiquette du pool.

Pour la clarté du diagramme, un pool s’étend sur toute la longueur de celui-ci, horizontalement ou verticalement. Ni sa taille ni sa position ne sont contraintes: un pool peut être comprimé pour tenir dans un écran ou sur une page imprimée3.

Une partie de la littérature francophone traduit pool par piscine, et le mot revient dans certains outils. Cette référence garde pool, comme la fiche que le site publie déjà.

La bordure du pool

Le pool est le conteneur des flux de séquence qui relient les activités du processus3.

Un flux de séquence traverse la bordure entre les couloirs d’un pool3. Il ne franchit jamais la bordure du pool lui-même: un processus est entièrement contenu dans son pool3. Le standard le redit à propos des processus privés, qu’une notation à couloirs enferme dans un pool unique4.

L’interaction entre pools passe donc par les flux de message3. Le chapitre sur les flux et les artefacts en donne le symbole.

Le pool sans bordure

Un diagramme peut présenter un pool, et un seul, sans bordure. Dès qu’il en compte plusieurs, les autres doivent porter la leur3. Le cas visé est le processus interne, que le modélisateur ou son organisation exécute et qu’il n’est pas obligatoire d’entourer3.

Le marqueur d’instances multiples

Le standard définit un marqueur pour le pool: trois traits verticaux parallèles, centrés au bas de la forme, quand le participant du pool est à instances multiples3. Un fabricant qui demande une offre à plusieurs fournisseurs en est l’exemple5.

La multiplicité se paramètre par minimum et maximum. Le marqueur s’affiche quand maximum n’est pas renseigné ou vaut deux ou davantage5.

Le participant

Un participant est une entité partenaire précise, une entreprise par exemple, ou un rôle partenaire plus général, acheteur, vendeur ou fabricant5. Il est souvent responsable de l’exécution du processus enfermé dans son pool, et un pool peut être défini sans processus5.

Ses attributs disent le reste: name, processRef qui identifie le processus affiché dans le pool, partnerRoleRef et partnerEntityRef qui peuvent être définis tous les deux, interfaceRef pour les interfaces qu’il prend en charge et endPointRefs pour l’adresse des services concrets qui le réalisent5.

Silver rappelle la conséquence sur le fichier: le modèle sémantique ne connaît que le participant, le pool étant la forme graphique qui pointe vers lui. Comme un participant référence au plus un processus, il lui équivaut en pratique, et un pool boîte noire est un participant sans référence de processus6.

Le nom du pool

Les exemples du standard nomment les pools d’après des organisations3.

Silver conteste cet usage pour les pools qui contiennent un flux: nommer un pool d’après un département encourage à découper un processus unique en plusieurs processus indépendants. Un pool de processus porte donc le nom du processus; un pool boîte noire porte le nom du rôle ou de l’entité, Client, Vendeur, Prêteur6.

eCH-0158 pose des conventions de nommage pour l’administration publique suisse. Un pool y désigne un participant à une collaboration: une unité d’organisation, un participant au processus pris comme rôle ou un autre processus. Les unités d’organisation et les participants reçoivent un substantif; les processus, un substantif suivi d’un verbe à l’infinitif7. Le standard suisse ajoute qu’un seul processus complet est modélisé par pool développé et qu’un pool n’apparaît qu’une fois par diagramme7.

Le couloir (lane)

Un couloir est une sous-partition d’un processus, le plus souvent à l’intérieur d’un pool, qui s’étend sur toute la longueur du niveau de processus, verticalement ou horizontalement2.

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Deux couloirs partagent le processus. Placer une activité dans un couloir dit, par convention, qui l'exécute, ce qui réorganise le tracé.

Le trait est celui du pool, rectangle à coins droits d’un trait plein unique. La différence tient à l’étiquette: celle d’un couloir se place où le modélisateur veut, sans être séparée du contenu par une ligne, sauf s’il contient des sous-couloirs2.

La sémantique du couloir

Les couloirs servent à organiser et à catégoriser les activités d’un pool: leur signification appartient au modélisateur, et BPMN ne spécifie pas leur usage2. Ils portent souvent des rôles internes, un responsable ou un collaborateur, des systèmes tels qu’une application d’entreprise ou des départements comme l’expédition et les finances2.

Un couloir n’a donc aucune sémantique d’exécution propre2. Silver relève que le standard ne pose aucune règle sur les flux de séquence qui traversent la bordure d’un couloir8.

Le couloir est aussi un élément du modèle. Les couloirs sont contenus dans un laneSet, lui-même contenu dans un processus, et un processus peut en contenir plusieurs: chaque laneSet partitionne les mêmes nœuds de flux d’une autre manière2. Un couloir porte un name, un élément de partition qui permet à l’outil de déterminer ce qui lui revient, un childLaneSet pour les couloirs imbriqués et la liste flowNodeRefs des nœuds qui lui sont attribués2. Tous les couloirs d’un même laneSet doivent définir un élément de partition de même type2.

Pour Silver, les couloirs sont des éléments sémantiques à part entière, BPMN 2.0 ayant généralisé la classification à tout critère choisi par le modélisateur. Les laneSet multiples sont autorisés et rarissimes. Dès qu’un niveau de processus emploie des couloirs, tous ses nœuds de flux appartiennent à l’un d’eux8.

Il ajoute que le couloir concerne d’abord les tâches utilisateur, les passerelles et les événements pouvant être placés là où c’est commode8.

Les couloirs imbriqués

Un couloir peut contenir un childLaneSet, dont les couloirs enfants se dessinent emboîtés dans le parent: un jeu extérieur pour les départements, un jeu intérieur pour les rôles de chaque département2. Le standard admet aussi une organisation en matrice2.

Dumas donne le partage d’usage le plus courant: le pool modélise une classe de ressources, une partie prenante entière par exemple; le couloir la partage en sous-classes ou en ressources individuelles, comme un département, une équipe, un système ou un équipement9. En matrice, une activité placée à l’intersection est exécutée par la ressource qui satisfait les deux couloirs, puisque chaque activité n’est exécutée que par une seule ressource9. Il déconseille enfin de nommer un couloir d’après une personne, les individus changeant souvent, là où un rôle ou un système dure9.

Traiter une demande de prêtDiagramme BPMN 2.0 : Traiter une demande de prêt. smartgecko.academyTraiter une demande de prêtAnalyste créditSystème de notationConseiller à la clientèleDemande reçueVérifier le dossierCalculer la notede solvabilitéDécider del’octroiCommuniquer ladécisionDemande traitéesmartgecko.academy
Un troisième couloir accueille le système de notation, et la tâche qu'on y déplace devient une tâche de service.

eCH-0158 resserre l’usage pour l’administration publique: un couloir y représente les rôles et les responsabilités dans un processus, s’étiquette le plus souvent d’un nom de rôle au singulier, ne porte jamais le même nom qu’un pool et s’imbrique sur trois niveaux au maximum10.

La collaboration

Une collaboration réunit des participants, dessinés en pools, et leurs interactions, dessinées en flux de message. Elle peut aussi contenir les processus des pools et des chorégraphies entre les pools1. Elle compte d’ordinaire deux pools ou davantage11.

Traiter une demande de prêtDiagramme BPMN 2.0 : Traiter une demande de prêt. smartgecko.academyClientTraiter une demande de prêtAnalyste créditSystème de notationConseiller à la clientèleDemande reçueVérifier le dossierCalculer la notede solvabilitéDécider del’octroiCommuniquer ladécisionDemande traitéeDemande de prêtDécisionsmartgecko.academy
Le client entre dans le diagramme comme second participant. Deux flux de message franchissent l'espace entre les deux pools.

Un pool y prend l’une de trois formes: vide, boîte noire ou porteur d’un processus. Toutes les combinaisons de pools, de processus et de chorégraphie sont admises11. Un participant peut contenir un processus sans y être tenu12.

isClosed, à faux par défaut, dit si des flux de message absents du modèle peuvent survenir pendant l’exécution de la collaboration: à vrai, ils ne le peuvent pas1.

Les règles de la collaboration

Trois règles décident si une collaboration est valide.

  • Un flux de séquence reste dans son pool. Il circule librement d’un couloir à l’autre et s’arrête à la bordure du pool3.
  • Un flux de message relie deux pools distincts. Il se raccorde à la bordure du pool ou à un objet de flux situé à l’intérieur, et il ne relie jamais deux objets d’un même pool13.
  • Trois éléments seulement peuvent être source ou cible d’un flux de message: le pool avec son participant, l’activité et l’événement13. Le standard les rassemble sous le nom de nœud d’interaction (interaction node)14.

Le couloir ne figure dans aucune de ces listes: les flux de message se raccordent au pool qui le contient.

Le pool boîte noire (black box)

Un pool n’est pas tenu de contenir un processus3. Le standard lui reconnaît deux formes: la boîte blanche (white box), qui expose son contenu, et la boîte noire (black box), qui le cache. Aucun flux de séquence ne s’associe à un pool boîte noire, et des flux de message peuvent se raccorder à sa bordure3. L’étiquette d’un tel pool se place n’importe où à l’intérieur, sans ligne de séparation3.

Le client de la figure précédente en est un: l’organisation qui traite la demande connaît les messages qu’elle reçoit de lui et ceux qu’elle lui envoie, sa logique interne lui restant invisible.

Silver en fait une règle de méthode. Un pool qui contient des éléments de flux est par définition un pool de processus, et il doit représenter un processus complet, du début à la fin. Poser une activité Remplir le formulaire dans le pool du client oblige donc à modéliser tout son processus d’achat, y compris la réception de la facture et des notifications ultérieures, que le vendeur ignore le plus souvent. Le pool boîte noire évite cette obligation. Dans sa méthode, il est le seul auquel un flux de message peut se raccorder par la bordure, règle plus stricte que celle du standard, qui admet ce raccordement sur n’importe quel pool15.

Pour Dumas, le choix relève de la pertinence: une organisation expose son comportement interne quand le projet en a besoin. Modéliser la fourniture de matières premières en boîte blanche se justifie lorsqu’un retard du fournisseur ralentit la fabrication; ailleurs, la boîte noire suffit et se dessine en pool réduit (collapsed pool), un rectangle vide portant son nom au milieu9.

Le processus public (public process)

Le standard distingue le processus privé (private process) non exécutable, le processus privé exécutable4 et le processus public. Ce dernier ne retient que les activités qui communiquent avec les autres participants ainsi que leur ordre, et cache les activités internes: il montre au monde extérieur les messages nécessaires pour interagir avec lui et leur séquence16. Ce type portait le nom d’abstrait dans BPMN 1.216.

Silver le situe entre le pool boîte noire, qui n’a pas de processus, et le processus privé entièrement défini. Il le décrit comme un dispositif de commerce interentreprises, où les types et les séquences de messages autorisés sont fixés d’avance par un standard sectoriel ou un accord entre partenaires. Hors de ce cas, il recommande le pool boîte noire15.

Le système comme participant

Un système peut apparaître de trois façons.

En couloir, quand il appartient à l’organisation qui exécute le processus. C’est le cas du couloir Système de notation plus haut: la tâche qui y est placée devient une tâche de service. Dumas approuve cet emploi pour un progiciel de gestion, dont la durée de vie est longue là où les personnes changent9.

En pool, quand il est extérieur. Le standard donne le mécanisme pour la tâche de service: le participant dont le service est utilisé peut être identifié en reliant la tâche à ce participant par un flux de message, dans la collaboration définitionnelle du processus17.

Traiter une demande de prêtDiagramme BPMN 2.0 : Traiter une demande de prêt. smartgecko.academyClientTraiter une demande de prêtAnalyste créditSystème de notationConseiller à la clientèleDemande reçueVérifier le dossierCalculer la notede solvabilitéDécider del’octroiCommuniquer ladécisionDemande traitéeCentrale d’information de créditDemande de prêtDécisionInterrogationAntécédents decréditsmartgecko.academy
La centrale d'information de crédit rejoint la collaboration comme troisième participant. Deux flux de message portent l'interrogation et les antécédents de crédit.

Sans symbole, enfin, quand le modèle n’a pas à montrer le système. Le pool ajoute un participant au diagramme, et l’omettre reste un choix légitime.

Silver départage le couloir et le pool: quand l’alignement des instances le permet, les unités d’organisation internes se modélisent en couloirs d’un pool de processus unique, puisque des pools séparés impliquent des processus indépendants. À défaut d’alignement, une facturation mensuelle face à des commandes facturées une à une par exemple, des pools séparés se justifient15. Il note enfin que certains modélisateurs réservent un couloir aux tâches de service, un pour tous les systèmes ou un par système; la question reste pour lui une affaire de préférence8.

La ressource et l’exécutant (resource, performer)

Une activité mobilise parfois plus d’un acteur, et le couloir n’en désigne qu’un. BPMN répond par ce que Dumas appelle la perspective des ressources, qui existe dans le modèle sans symbole au diagramme9.

Une ressource se déclare une fois pour le modèle et se référence depuis les activités qui l’emploient, ressources humaines comprises. Sa définition reste abstraite, sans dire comment les identifiants réels s’y rattachent à l’exécution, et plusieurs activités peuvent partager la même ressource18. L’affectation se fait par un resourceRef ou une expression évaluée à l’exécution19.

L’exécutant se déclare par la classe Performer, qui définit la ressource qui exécutera l’activité ou en portera la responsabilité. Le standard admet quatre formes: un individu précis, un groupe, un rôle ou une position dans l’organisation, enfin une organisation entière20.

Aucun de ces éléments ne porte de symbole. Un outil qui veut en afficher un passe par le mécanisme d’extension, qui permet d’attacher des attributs et des éléments supplémentaires aux éléments standard. Le modèle reste conforme et interchangeable, seuls les ajouts pouvant se perdre lors d’un échange21. Un diagramme qui affiche un acteur supplémentaire repose donc sur une convention d’outil, que le lecteur d’un autre outil ne verra pas nécessairement.

Les classes de conformité

Le vocabulaire de la collaboration se trouve entièrement dans la sous-classe descriptive, la plus restreinte des trois. Le tableau des éléments descriptifs porte participant (pool) avec id, name et processRef, laneSet avec id et le couloir muni de son nom, de son childLaneSet et de ses références d’éléments de flux, ainsi que messageFlow avec id, name, sourceRef et targetRef22.

Le standard précise que la clause consacrée à la collaboration est exigée pour la conformité de modélisation de processus, celle de chorégraphie et la conformité complète, et qu’elle ne l’est pas pour les deux conformités d’exécution1. Un moteur peut donc être conforme sans rien connaître des pools, là où un outil de modélisation ne le peut pas.

Au-delà du pool

Le chapitre sur les données rendra visible ce que les messages transportent. La chorégraphie et la conversation, les deux diagrammes que le standard place autour de la collaboration, ont leur propre chapitre. Les conventions suisses citées ici prennent leur sens complet dans le chapitre consacré au standard eCH.

Le chapitre suivant

. Objet de données, état entre crochets, collection, magasin de données, entrées et sorties, associations de données: la perspective données de BPMN 2.0.

Notes et références


  1. OMG, Business Process Model and Notation (BPMN), version 2.0.2, §9.1 « General »: la collaboration comme ensemble de participants montrés en pools, leurs interactions montrées par des flux de message et l’inclusion possible de processus et de chorégraphies, l’attribut isClosed du tableau 9.1, qui l’orthographie IsClosed, avec sa valeur par défaut, ainsi que la note d’ouverture de clause exigeant son contenu pour la conformité de modélisation de processus, la conformité de modélisation de chorégraphie et la conformité complète, sans l’exiger pour les deux conformités d’exécution. ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎

  2. OMG, Business Process Model and Notation (BPMN), version 2.0.2, §10.8 « Lanes »: le couloir comme sous-partition d’un processus s’étendant sur toute la longueur du niveau, le rectangle à coins droits d’un trait plein unique, l’étiquette non séparée du contenu sauf en présence de sous-couloirs, l’organisation et la catégorisation des activités, la signification laissée au modélisateur avec l’absence de spécification de l’usage, les exemples de rôles, de systèmes et de départements, l’imbrication et la matrice, le laneSet contenu dans le processus avec plusieurs jeux possibles partitionnant différemment, les attributs name, partitionElement, partitionElementRef, childLaneSet et flowNodeRefs des tableaux 10.134 et 10.135, ainsi que l’obligation faite aux couloirs d’un même laneSet de définir un élément de partition de même type. La clause §9.3.2 « Lanes » renvoie à celle-ci. ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎

  3. OMG, Business Process Model and Notation (BPMN), version 2.0.2, §9.3 « Pool and Participant ». Cette clause porte la définition du pool comme représentation graphique d’un participant, le rectangle à coins droits d’un trait plein unique, le placement de l’étiquette et sa séparation du contenu par une ligne, le pool unique admis sans bordure et l’obligation faite aux autres d’en porter une, l’extension du pool sur la longueur du diagramme sans contrainte de taille ni de position, le pool conteneur des flux de séquence qui traversent les bordures de couloirs sans franchir celle du pool, le processus entièrement contenu dans son pool, l’interaction entre pools par flux de message, le pool boîte blanche (White Box) et le pool boîte noire (Black Box) avec l’absence de flux de séquence et le raccordement des flux de message à la bordure, l’étiquette du pool boîte noire placée sans ligne de séparation, ainsi que le marqueur d’instances multiples en trois traits verticaux parallèles centrés au bas de la forme. ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎

  4. OMG, Business Process Model and Notation (BPMN), version 2.0.2, §10.2.1 « Types of BPMN Processes », qui énumère les trois types de base, et §10.2.1.1 « Private (Internal) Business Processes »: le processus privé contenu dans un pool unique lorsqu’une notation à couloirs est employée, le flux de processus qui ne peut franchir les bordures du pool, le flux de messages qui les traverse pour montrer les interactions entre processus privés distincts, ainsi que la distinction du processus privé exécutable et du processus privé non exécutable. ↩︎ ↩︎

  5. OMG, Business Process Model and Notation (BPMN), version 2.0.2, §9.3.1 « Participants »: le participant comme entité partenaire ou rôle partenaire, sa responsabilité fréquente dans l’exécution du processus enfermé dans le pool, le pool défini sans processus, les attributs du tableau 9.2 dont processRef, partnerRoleRef, partnerEntityRef, interfaceRef et endPointRefs, l’exemple du fabricant sollicitant plusieurs fournisseurs, ainsi que les attributs minimum et maximum de ParticipantMultiplicity avec la condition d’affichage du marqueur. ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎

  6. Bruce Silver, BPMN Method and Style, 2e édition, Cody-Cassidy Press, 2011: l’absence d’élément sémantique pool dans le fichier, où seul le participant existe, le pool étant la forme graphique qui pointe vers lui; le participant qui référence au plus un processus et lui équivaut donc en pratique; le pool boîte noire comme participant sans référence de processus; ainsi que la critique du nommage des pools de processus d’après une organisation, qui encourage à découper un processus unique, avec la règle inverse, le nom du processus sur un pool de processus et le nom du rôle ou de l’entité sur un pool boîte noire. ↩︎ ↩︎

  7. eCH-0158 version 1.2, Conventions de modélisation BPMN pour l’administration publique, §3.3 « Pool »: le pool désignant un participant à une collaboration, unité d’organisation, participant au processus pris comme rôle ou autre processus, le substantif pour les deux premiers et le substantif suivi d’un verbe à l’infinitif pour un processus, le processus complet unique par pool développé, ainsi que le pool n’apparaissant qu’une fois par diagramme. Le texte de référence est allemand; la traduction française est la nôtre. https://www.ech.ch/fr/ech/ech-0158/1.2 ↩︎ ↩︎

  8. Bruce Silver, BPMN Method and Style, 2e édition: les couloirs comme éléments sémantiques à part entière, la généralisation de la classification à tout critère choisi par le modélisateur en BPMN 2.0, les laneSet multiples autorisés et rarement rencontrés, l’obligation faite à tous les nœuds de flux d’un niveau employant des couloirs d’appartenir à l’un d’eux, l’absence de règle sur les flux de séquence traversant une bordure de couloir, le couloir concernant d’abord les tâches utilisateur avec les passerelles et les événements placés où c’est commode, ainsi que le couloir facultatif réservé aux tâches de service, un pour tous les systèmes ou un par système. ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎

  9. Marlon Dumas, Marcello La Rosa, Jan Mendling et Hajo A. Reijers, Fundamentals of Business Process Management, 2e édition, Springer, 2018, §3.4 « Resources »: la perspective des ressources, également appelée perspective organisationnelle, le pool employé pour une classe de ressources et le couloir pour la partitionner en sous-classes ou en ressources individuelles, le couloir pour un département, une équipe, un système ou un équipement, l’organisation en matrice avec une activité exécutée par une seule ressource, la recommandation d’employer un rôle plutôt qu’un nom de personne et l’emploi admis pour un progiciel de gestion, ainsi que le choix entre boîte blanche et boîte noire présenté comme une affaire de pertinence, avec le pool réduit portant son nom au milieu. ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎ ↩︎

  10. eCH-0158 version 1.2, Conventions de modélisation BPMN pour l’administration publique, §3.4 « Lane »: le couloir représentant les rôles et les responsabilités à l’intérieur d’un processus, l’étiquette portant le plus souvent un nom de rôle au singulier, l’interdiction de donner à un couloir le nom d’un pool, ainsi que l’imbrication limitée à trois niveaux. Le texte de référence est allemand; la traduction française est la nôtre. https://www.ech.ch/fr/ech/ech-0158/1.2 ↩︎

  11. OMG, Business Process Model and Notation (BPMN), version 2.0.2, §9.2 « Basic Collaboration Concepts »: la collaboration comptant d’ordinaire deux pools ou davantage, l’échange de messages montré par un flux reliant deux pools ou les objets qu’ils contiennent, le pool vide, boîte noire ou porteur d’un processus, ainsi que toutes les combinaisons de pools, de processus et de chorégraphie admises. ↩︎ ↩︎

  12. OMG, Business Process Model and Notation (BPMN), version 2.0.2, §9.6 « Process within Collaboration »: un participant ou pool d’une collaboration peut contenir un processus sans y être tenu. ↩︎

  13. OMG, Business Process Model and Notation (BPMN), version 2.0.2, §9.4 « Message Flow »: le flux de message reliant obligatoirement deux pools distincts, son raccordement à la bordure du pool ou aux objets de flux qu’il contient, l’interdiction de relier deux objets d’un même pool, ainsi que les types autorisés en source et en cible au tableau 9.8, à savoir les pools et participants, les activités et les événements. ↩︎ ↩︎

  14. OMG, Business Process Model and Notation (BPMN), version 2.0.2, §9.4.1 « Interaction Node »: l’élément qui rassemble en un seul type les sources et cibles possibles d’un flux de message, à savoir le pool ou participant, l’activité et l’événement. ↩︎

  15. Bruce Silver, BPMN Method and Style, 2e édition: le pool contenant des éléments de flux, qui est par définition un pool de processus et doit représenter un processus complet, l’exemple de l’activité placée dans le pool du client et des messages ultérieurs qu’elle obligerait à modéliser, l’interdiction faite par sa méthode de raccorder un flux de message à la bordure d’un pool de processus, le processus public situé entre le pool boîte noire et le processus privé entièrement défini et rattaché aux échanges interentreprises normalisés, avec la recommandation d’employer le pool boîte noire hors de ce cas, ainsi que la règle voulant que les unités d’organisation internes soient modélisées en couloirs d’un pool de processus unique quand c’est possible, des pools séparés étant justes lorsque les instances ne s’alignent pas d’une unité à l’autre, l’exemple donné étant une facturation mensuelle face à des commandes facturées une à une. ↩︎ ↩︎ ↩︎

  16. OMG, Business Process Model and Notation (BPMN), version 2.0.2, §10.2.1.2 « Public Processes »: le processus public réduit aux activités qui communiquent avec les autres participants et à leur ordre, les activités internes non montrées, l’exposition au monde extérieur des messages nécessaires à l’interaction et de leur séquence, ainsi que l’ancien nom « abstrait » de BPMN 1.2. ↩︎ ↩︎

  17. OMG, Business Process Model and Notation (BPMN), version 2.0.2, §10.3.3.1 « Types of Tasks », sous-section « Service Task »: le participant dont le service est utilisé peut être identifié en reliant la tâche de service à ce participant par un flux de message, dans la collaboration définitionnelle du processus. ↩︎

  18. OMG, Business Process Model and Notation (BPMN), version 2.0.2, §8.4.12 « Resources »: la ressource référencée par les activités, ressources humaines comprises, sa définition abstraite qui ne dit pas comment les identifiants réels s’y rattachent à l’exécution, ainsi que le partage d’une même ressource par plusieurs activités. ↩︎

  19. OMG, Business Process Model and Notation (BPMN), version 2.0.2, §10.3.1 « Resource Assignment »: le ResourceRole avec resourceRef ou resourceAssignmentExpression, ainsi que l’affectation par expression évaluée à l’exécution. ↩︎

  20. OMG, Business Process Model and Notation (BPMN), version 2.0.2, §10.3.2 « Performer »: la classe qui définit la ressource exécutant l’activité ou en portant la responsabilité, sous la forme d’un individu précis, d’un groupe, d’un rôle ou d’une position dans l’organisation, enfin d’une organisation. ↩︎

  21. OMG, Business Process Model and Notation (BPMN), version 2.0.2, §8.3.3 « Extensibility »: le jeu d’éléments d’extension permettant d’attacher des attributs et des éléments supplémentaires aux éléments BPMN standard, les modèles restant interchangeables puisque les éléments standard demeurent intacts, seuls les ajouts pouvant se perdre lors d’un échange. ↩︎

  22. OMG, Business Process Model and Notation (BPMN), version 2.0.2, §2.2.2 « BPMN Process Elements », tableau 2.1 « Descriptive Conformance Sub-Class Elements and Attributes », où figurent participant (pool) avec id, name et processRef, laneSet avec id et le couloir muni de son nom, de son childLaneSet et de ses références d’éléments de flux, ainsi que messageFlow avec id, name, sourceRef et targetRef↩︎

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